Certaines reconnaissances méritent de laisser une trace.
Chaque année, les Fêtes de Wallonie sont l’occasion de célébrer ce qui fait la richesse de notre province : ses talents, ses initiatives, ses engagements et, surtout, les femmes et les hommes qui les portent.
C’est dans cet esprit que les Moretti de marbre mettent à l’honneur celles et ceux dont l’action mérite d’être reconnue et saluée.
Ce trophée puise son identité dans un lieu emblématique de notre histoire. Il fait écho au travail des artisans qui, il y a plus de deux siècles, ont façonné les décors du hall du Palais provincial de Namur. Le marbre, lui, symbolise la force et la permanence : une matière qui traverse le temps et dont la valeur se révèle par le savoir-faire de celles et ceux qui la travaillent.
Remettre un Moretti de marbre, c’est donc bien davantage que remettre un trophée. C’est témoigner de notre gratitude, reconnaître un parcours, un engagement ou une contribution et inscrire, symboliquement, cette reconnaissance dans le temps.
Et parce que les Moretti sont nés sous le signe des Fêtes de Wallonie, leur identité porte aussi un clin d’œil à notre région : Retourné, le « M » de Moretti ne devient-il pas un « W » … comme… Wallonie ?
Pour cette édition 2026, je suis donc particulièrement heureux de poursuivre cette tradition et de mettre à l’honneur celles et ceux qui, chacun à leur manière, contribuent à faire vivre, rayonner et avancer la province de Namur.
 » À 15 ans, il peut déjà inscrire à son parcours deux participations à Tomorrowland.
Reconnaître DJ GAB, c’est mettre à l’honneur un talent qui monte… autant que les décibels qui sortent de ses platines. « 
 » Quarante-cinq ans de rire : voilà déjà une performance qui mérite d’être prise très au sérieux !
Il a vu défiler les générations, révélé ou accueilli de nombreux talents et fait du rire un formidable instrument de rencontre et de convivialité.
Un Moretti pour le Festival du Rire, en somme, c’est un morceau de marbre pour célébrer l’art de ne jamais … rester de marbre ! « 
 » Fabienne Bister a porté le nom, le produit et l’entreprise avant de passer le relais, en 2020, à Arthus de Bousies, qui poursuit aujourd’hui l’aventure. Reconnaître Bister/Bionat, c’est célébrer 100 ans d’une histoire namuroise qui n’a jamais cessé de défier notre palais et nos papilles. « 
 » Il y a 50 ans, Alain Conobert lançait les Jeux Intervillages. 50 ans plus tard, les JIV’s sont toujours là… et Alain aussi. Il faut une certaine imagination pour inventer des jeux. Il faut surtout une sacrée constance pour continuer à y jouer 50 ans plus tard. Reconnaître Alain Conobert, c’est saluer celui qui a fait des Jeux Intervillages beaucoup plus qu’un jeu : une institution et, surtout, une manière incomparable de tisser des liens entre les gens. « 
 » Il y a des histoires que l’on célèbre parce qu’elles commencent … et puis il y a celles que l’on salue précisément parce qu’elles s’achèvent. Celle de Pascal Pirlot et de sa Petite Fugue appartient désormais à cette seconde catégorie. Reconnaître Pascal Pirlot, c’est saluer un homme qui, à Namur, aura eu le goût des bonnes choses… et surtout celui de les partager. «